L’endométriose, qui est caractérisée par le développement des tissus similaires à de l’endomètre à l’extérieur de la cavité utérine, a une épidémiologie à ce jour qui n’est réellement pas connue. À l’échelle européenne, environ 15% des femmes seraient concernées par cette pathologie.
Les signes cliniques rencontrés par les femmes atteintes d’endométriose s’inscrivent en elles en plusieurs mois, voire années avant qu’un diagnostic ne puisse être posé.
Cette période d’errance, entraîne une plasticité cérébrale particulière, l’adoption de comportements (psychiques, émotionnels, physiques…), qui n’optimisent pas leur prise en charge et favorisent des récidives.
Dans ces recommandations de bonnes pratiques en 2017, la Haute Autorité de Santé préconise le yoga pour compléter la prise en charge des patientes.
A la suite du MOOC national de 2021 “l’endométriose l’affaire de tous”(durant lequel j’ai pu intervenir), une stratégie de lutte nationale contre l’endométriose a été annoncée en 2022 par le Président de la République.